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Le team de la Rawbank reconnu en Afrique


KINSHASA, PARIS, BRUXELLES.
Surmédaillé, Thierry Taeymans et la Rawbank au cœur d’une action transformatrice du Continent.
Elle n’en a pas fini d’accumuler des trophées, la voici désormais au cœur de l’action transformatrice du Continent africain. Première banque commerciale du Congo, la Rawbank qui totalise quinze ans d’existence et pèse désormais plus d’un milliard de dollars est vue par la revue Financial Afrik basée à Nouakchott et à Dakar qui se veut «leader de l’information financière en Afrique» (Finance, Banque, Assurance, Bourse, Marché, Private Equity, etc.) comme celle au cœur d’une action transformatrice de l’Afrique menée par son team, le Belge Directeur Général Thierry Taeymans et, sans aucun doute, l’Indo-Pakistanais Président du Conseil d’administration Mazhar Rawji dont l’arbre généalogique compte des générations au Congo.

SUCCESS STORY.
«Avec quatre-vingts agences et un bilan de plus de 1 milliard de dollars, la Rawbank, fête ses 15 ans de la plus belle des manières», écrit Financial Afrik qui cite la Rawbank dans la cagérorie «Produits nets bancaires». Nul doute un vrai success story.
Parmi les personnalités exceptionnelles de cette cuvée 2017, on compte l’économiste bisssau guinéen Carlos Lopès, l’ancien premier ministre du Bénin – «génie de la synthèse» – Lionel Zinsou, le président des économistes africains, le Sénégalais Moustapha Kassé, le cimentier nigérian Aliko Dangote à la tête d’une fortune de 20 milliards de dollars, l’Egyptien Naguib Sawiris, patron de la compagnie Orascom, l’Egyptien Benedict Oramah d’Afreximbank, patron de la BAD, le Nigerian Akinwumi Adesina, le Camerounais Paul Fokam d’Afriland First Group, le Gabonais Henri Claude Oyima de la BGFI.
D’après des sources du Soft International, il est envisagé que ces «100 Personnalités qui transforment l’Afrique» fassent en 2018 un tour à Kinshasa et assistent à la remise de leur trophée et, ainsi, à leur reconnaissance publique lors d’une soirée spéciale.
Au terme d’un suivi quotidien réalisé pendant une année par Financial Afrik et un comité de sélection élargi aux partenaires du groupe de presse, il est établi que ces 100 Personnalités incarnent un sursaut, une capacité à prendre des risques et à créer de la valeur, écrit Financial Afrik qui, tout en reconnaissant ces grandes figures pragmatiques de l’Afrique nouvelle, ne prétend pas à l’exhaustivité.
Datée du 25 décembre 2017, l’édition 2017, d’après ses auteurs, ne déroge pas à la règle. Elle met l’accent sur les idées et les actions transformatrices de la société. La grande nouveauté reste la désignation du «financier de l’année» pour à la fois couronner l’ensemble des travaux de Cedric Mbeng et parier sur le renouvellement générationnel au sommet de la pyramide des responsabilités.
Les idées développées par l’économiste bisssau guinéen Carlos Lopès participent de la prise de conscience des élites quant à l’intégration comme préalable à l’industrialisation. Le classement écarte de facto la sphère politique pour le confort de l’analyse. La part du lion revient aux secteurs de la Finance (Banque, Assurance, Capital Investissement, Bourse). L’accent est mis sur les opérateurs économiques et financiers qui ont créé de la valeur et transformé la vie des centaines et des milliers de personnes. Les domaines de l’influence, de la littérature et des médias sont aussi représentés dans un travail qui écarte d’emblée les ONG et les représentants de l’industrie de l’aide publique internationale.
La transformation économique repose sur la capacité de l’Afrique à se prendre en charge et à valoriser son potentiel. Dans les «Produits nets bancaires», Financial Afrik couronne les personnalités ci-après (accompagnées chaque fois d’un petit commentaire):

Driss Nassa,
Groupe Coris Bank.

Fort de 40 agences au Burkina Faso, une dizaine d’agences en Côte d’Ivoire, 5 agences au Mali et des filiales au Togo et au Sénégal, Idrissa Nassa a fait de Coris Bank International, l’institution financière africaine la plus dynamique en termes d’expansion. Lintroduction en Bourse, réussie au début 2017, constitue l’aboutissement d’un processus.

Mohamed Kettani, Attijariwafa Bank,
Directeur général. d’Attijariwafa Bank depuis 2007, il a changé le visage de cette institution à coup d’acquisitions à succès dans toute l’Afrique pour un investissement dépassant le milliard de dollars. Présente au Maghreb, en Afrique de l’Ouest et du Centre, la banque est désormais active en Egypte.

Mohamed Benchàaboun, BCP.
PDG de la Banque Populaire depuis 2008, il a changé le périmètre de cette institution à travers l’acquisition du réseau Banque Atlantique et une politique africaine stratégique et rentable.

Alioune Camara,
BRM.

Banquier avisé, Alioune Camara pense désormais à l’expansion de la BRM dans la sous région. La Côte d’Ivoire, finalisée, devrait être suivie du Niger.

Mohamed Nouegued, BNM.
Leader de l’activité bancaire en Mauritanie, le groupe BNM est entrain d’étendre ses tentacules dans la sous-région. Le flair de Mohamed Nouegued, en digne héritier de son père, y est pour beaucoup.

Thierry Taeymans,
Rawbank RDC.

Avec quatre-vingts agences et un bilan de plus de 1 milliard de dollars, la Rawbank, fête ses 15 ans de la plus belle des manières. Le PDG, Thierry Taeymans, y est pour beaucoup dans ce succès.

Othman Benjelloun, BMCE Bank Of Africa.
Pionnier de la banque moderne au Maroc, il a construit un empire (BMCE Bank Of Africa) et compte surprendre son monde par de nouvelles acquisitions en 2018.

Ade Ayeyemi,
Ecobank.

A la tête d’Ecobank depuis mars 2015, Ade Ayeyemi a restructuré le réseau au profit de la digitalisation. Un pari gagnant au vu des premiers résultats.

Mike Brown,
Nedbank.

Il a défendu et obtenu la prise de participation (20%) de Nedbank dans Ecobank, formant le plus grand pont bancaire entre l’Afrique du Sud et le reste du continent.

Jean Kacou Diagou, NSIA Banque.
Après l’assurance, Jean Kacou Diagou poursuit son incursion dans le secteur abancaire. L’acquisition de Diamond Bank restera l’une des opérations de l’année 2017.

Paul Fokam,
Afriland First Group.

En 2017, China Africa Développement Funds, filiale de la Banque chinoise de développement, et la banque camerounaise, Afriland First Group, ont signé une convention stratégique globale pour promouvoir le développement des projets en Afrique. Cette convention signée par les présidents des deux institutions fait du Dr Paul Fokam, président d’Afriland First Group, le partenaire stratégique du fonds Sino Africain et de China Africa Development Funds dans 54 pays africains.

Binta Touré Ndoye, Oragroup.
Directrice Générale d’Oragroup depuis 2016, Binta Touré Ndoye a effectué la première partie de sa carrière au sein du Groupe Ecobank. Elle a été notamment Directrice Générale d’Ecobank Mali (2007) et en charge des projets stratégiques du Groupe (2013). De nationalité malienne, Binta Touré Ndoye est titulaire d’un MBA en Finance et en Économie Internationale et de Développement (University of Central Oklahoma).

Henri Claude Oyima,
BGFI.

Leader au Gabon et en Afrique Centrale, la BGFI Bank est désormais bien implantée en Afrique de l’Ouest. Architecte de ce succès, Henri Claude Oyima donne désormais la priorité aux technologies de l’information sensées donner un coup d’accélérateur aux objectifs du premier groupe bancaire et financier de la CEMAC.

Sim Tshabalala,
Standard Bank.

En septembre 2917, Standard Bank Group Ltd. a nommé Sim Tshabalala au poste de directeur général, mettant fin à un double rôle qu’il partageait avec Ben Kruger et faisant de lui le premier Noir à diriger la plus grande banque commerciale d’Afrique par l’encours crédit et les actifs.

Thierno Seydou Nourou Sy,
BNDE.

Thierno Seydou Nourou Sy, directeur général de la Banque Nationale pour le Développement Economique (BNDE), a réussi sa mission de faire de cette institution un outil de financement des politiques publiques. Lancée en 2014, celle qui propose de faire «la banque autrement» est passée d’un total bilan de 30 milliards FCFA au démarrage à 87,5 milliards de FCFA à la fin 2016

Apollinaire Compaoré,
Wend Kuni Bank.

La Commission bancaire de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) a, lors de sa session du 27 septembre 2017, octroyé un agrément bancaire à Appollinaire Compaoré. L’opérateur économique Burkinabé a aussi pu lancer sa compagnie de télécoms au Mali. Une bonne année en somme.

LES ECONOMISTES.
Carlos Lopes,
Guinée Bissau.

Conseiller du Président de l’Assemblée Générale de l’ONU, Carlos Lopes appelle l’Afrique à prendre en charge son développement. Son passage au niveau de la Commission économique pour l’Afrique, CEA, de 2012 à 2016, a contribué à faire éclore l’idée (et non l’idéologie) d’une nouvelle Afrique, celle que nous voulons. C’est à juste titre que M. Lopes fait partie de la «task force» choisie par le président rwandais Paul Kagame, qui s’était vu en juillet 2016, à l’issue du 27e sommet de l’UA, confier la mission de proposer une réforme de l’organisation continentale. Panafricaniste influencé dès son jeune âge par l’intellectuel angolais Mario de Andrade, un des fondateurs et président du Mouvement populaire pour la libération de l’Angola (MPLA) alors en exil en Guinée Bissau, Carlos Lopes a contribué à relancer l’agenda de la transformation économique, de l’industrialisation et de l’intégration. «Si le monde s’émerveille encore devant les tigres asiatiques, qu’il s’apprête maintenant à l’essor de l’animal le plus rapide de la terre: le guépard, élancé et intelligent, métaphore de l’Afrique prête à battre tous les records!», aime-t-il à répéter.

Kako Nubukpo,
Togo.

Limogé récemment de son poste de Directeur numérique de la francophonie, Kako Nubukpo dérange par ses analyses sur le Franc CFA.
Ancien ministre de la prospective de son pays, il dénonce «la servitude volontaire» dans son analyse des rapports monétaires régissant le Franc CFA.

Modibo Koné,
Mali.

Sur le point de quitter la BOAD, l’expert malien en économie du développement devrait probablement s’engager en politique à l’appel des maliens. Après avoir participé à la plupart des ouvrages marquants de l’Afrique de l’Ouest, l’heure est venu pour l’ancien directeur général de la CMDT d’embrasser de nouveaux horizons.

Lionel Zinsou,
Bénin.

Génie de la synthèse, l’ancien premier ministre du Bénin reste l’un des plus brillants économistes du continent. Ses analyses lucides sur le Franc CFA font de l’ancien patron de PAI-Partners l’anti-thèse de Kako Nubukpo. Le continent a besoin de leurs deux points de vue pour avancer.

Moustapha Kassé, Sénégal.
Président des économistes africains, Moustapha Kassé, 90 ans révolus, membre de l’académie l’Académie Hassan II des Sciences et Techniques du Maroc, a murmuré à l’oreille de la plupart des chefs d’Etat africains, de Kagamé à Kenneth Kaunda en passant par Blaise Compaoré.

Paulo Gomes,
Guinée Bissau.

En 2017, cet emblématique économiste bissau-guinéen est intervenu dans la restructuration de l’économie de l’Angola, tout en continuant à accompagner divers Etats dont Singapour (dans sa politique africaine) ou encore la Guinée Conakry. Son nom reviendra forcément dans les échéances électorales de son pays en 2018.

Madani Tall,
pôle Diamniadio.

Cet ancien haut commis de la Banque Mondiale est à l’origine de la réalisation d’un des projets PPP les plus innovants en Afrique. A travers la construction du pôle administratif de la nouvelle ville de Diamniadio (30 km au Nord de Dakar), Madani Tall, président du groupe Envol Immobilier (basé à Abidjan), fera économiser à l’Etat du Sénégal 6,5 milliards de FCFA de loyers.

LES INDUSTRIELS.
Aliko Dangote,
Nigeria.

En 2013, Aliko Dangote fut le tout premier entrepreneur africain à atteindre une fortune de 20 milliards de dollars. En 2016, le nigérian poursuivait ses investissements en lançant Sun Trust, une banque à 100% digitale. Premier cimentier africain, Dangote a une devise qui mérite d’ être enseignée: «réinvestir ses profits dans le pays au lieu de cacher l’argent dans des coffres suisses, mener un train de vie modeste et tout miser sur le marché intérieur du pays le plus peuplé d’Afrique».

Moustafa Terrab,
Maroc.

Sous la présidence de cet emblématique économiste, aux commandes depuis 2006, le groupe Office chérifien des phosphates (OCP) est devenu leader mondial de la production des engrais. A l’inverse de la plupart des compagnies minières du continent, l’OCP transforme la matière première (phosphates) en produits chimiques et en engrais, multipliant l’impact induit par 1000.

Strive Masiyiwa, Zimbabwe.
L’homme d’affaires zimbabwéen a construit l’essentiel de sa fortune en dehors de son pays. Fondateur du groupe des télécoms Econet, il fera l’actualité en 2018 avec une introduction à la Bourse de Londres. L’IPO de 8 milliards de dollars permettra à Econet de poursuivre un programme d’expansion à travers toute l’Afrique.

Naguib Sawiris, Egypte.
Patron de la compagnie Orascom, il a fait l’actualité en 2017 avec la fusion entre la société aurifère canadienne Endeavour dont il est propriétaire à 30% et Acacia Mining, créant ainsi un géant aurifère africain capable de concurrencer le britannique Rangold. En 2015, Naguib Sawiris avait racheté 53% de la chaîne Euronews via Media Globe Networks, confirmant ses ambitions dans le secteur des médias. Face au péril des migrants, Naguib Sawiris déclarait: «La Grèce ou l’Italie, vendez-moi une île, je déclarerai son indépendance, accueillerai les migrants, et leur fournirai des emplois grâce à la construction de leur nouveau pays».

Folorunsho Alakija, Nigeria.
Modèle revu et corrigé des «Maman Benz» de la Belle époque du Togo-Benin, cette femme nigériane incarne l’Afrique reésiliente. En 1970, elle est simple secrétaire à la Banque International Merchant Bank of Nigeria. En 1986, après des études de mode à Londres, elle est désignée meilleure styliste du Nigeria. Couturière de l’épouse du président Ibrahim Babangida, elle se lance dans l’imprimerie en 1991. En 1993, elle acquiert une licence de pétrole, le bloc OPL 216, large de 250 000 hectares. Elle s’accroche, refuse de vendre et s’associe à Texaco. En 2000, le bloc pétrolier est estimé à 1 milliard de barils. Folorunsho Alakija est aujourd’hui l’une des rares africaines milliardaires en dollars.

Issad Rebrab,
Algérie.

Cet Algérien de 71 ans est à la tête du conglomérat algérien Cévital, tourné vers l’industrie, l’électroménager et leader de l’agroalimentaire en Afrique. Son patrimoine est estimé à 3,1 milliards de dollars cette année. Sa force principale reste l’internationalisation de ses activités sur les deux rives de la Méditerranée. Les nombreux projets de l’industriel algérien en Afrique Subsaharienne se concrétiseront à partir de 2018.

LES TRANSFORMATEURS.
Benedict Oramah, Afreximbank.
Sous sa présidence, Afreximbank a accentué ses orientations stratégiques autour du renouveau du commerce inter-africain. La banque basée au Caire intervient aussi dans le financement de grands projets de transformation des matières premières et d’augmentation de la capacité d’hébergement des destinations touristiques africaines.
Akinwumi Adesina, BAD.
En poste depuis septembre 2015, Akinwumi Adesina a fixé cinq priorités pour son mandat. L’Agriculture et l’électrification restent la mère des batailles pour le banquier nigérian. Forcément, à suivre en 2018.

Christian
Adovelande, BOAD.

En plus de l’ouverture de la BOAD à de nouveaux partenaires et du renforcement de sa crédibilité au niveau international, Christian Adovelande a entrepris un processus de rajeunissement des cadres sensé préparer les défis futurs.

Abdelatif Jouahri, Bank Al Maghrib.
A 78 ans dont 13 à la tête de Bank Al Maghrib, Abdelatif Jouahri incarne la rigueur. La note «A» du magazine américain Global Finance dans son dernier classement des meilleurs gouverneurs des banques centrales dans le monde est une reconnaissance de plus pour celui qui fut tour à tour ministre en charge de la réforme des entreprises publiques (1978), ministre des Finances (1981-1986), PDG de la BMCE, Président du GPBM (1986-1995) et Président Directeur Général de la CIMR (2002-2003). Les conférences de presse de M. Jouahri sont de véritables cours d’économie et de finance.

Félix Bikpo,
AGF.

La plus grande réalisation d’AGF en 2017 reste la concrétisation de la prise de contrôle du fonds Gari. L’immense portefeuille du fonds AGF en fait l’une des institutions les plus influentes du continent.

Tiémoko Meyliet Koné, BCEAO.
Gouverneur de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) depuis 2011, Tiémoko Meyliet Koné cumule 30 ans à la tête de l’institution. Pondéré dans sa gestion des forces contraires du marché, il réussit un parcours sans bavure à la tête du régulateur bancaire de l’UEMOA.

Sidi Ould Tah,
BADEA.

A la tête de la BADEA depuis le mois de juillet 2015, le mauritanien Sidi Ould Tah donne une nouvelle impulsion à cette institution financière de coopération entre le monde arabe et le continent africain. La BADEA vise à contribuer au développement de la coopération économique et à la concrétisation de la solidarité arabo-africaine sur la base de l’égalité et de l’amitié.

Mohamed
Beavogui, ARC.
Directeur Général de African Risk Capacity (ARC), Mohamed Beavogui a concrétisé le déploiement de cet organisme. Créée en 2012, l’ARC est une institution spécialisée de l’Union africaine pour aider les États membres à mieux planifier, préparer et répondre aux catastrophes liées aux conditions météorologiques.

LES PEPITES
DE LA FINANCE.

Edoh Kossi Amenouve, BRVM.
Sous sa gouverne, la Bourse régionale des valeurs mobilières d’Abidjan est devenue la place financière la plus visible en Afrique Subsaharienne grâce à ses performances et à ses réformes innovantes pour la rendre plus accessible. Le lancement du 3ème compartiment, le 19 décembre 2017, marque un nouvel élan envers les PME.

Marie Odile Séne, CGF Bourse.
Après avoir étudié la gestion et la finance en Tunisie, Marie Odile Sène Kantoussan rejoint la Compagnie de Gestion Financière et de bourse (CGF) en 1999. Directeur général de cette SGI depuis 2012, elle a participé à la structuration de grands projets d’introduction en Bourse. Marie Odile Sène Kantoussan est également vice-présidente de l’Association professionnelle des SGI (APSGI) de l’UEMOA.

Seydina Tandia
Analyste hors pair.

Seydina Tandia est le fondateur de West Africa Rating Agency (WARA), l’une des premières agences de notation financière agréées par le Conseil Régional de l’Epargne Publique et des Marchés Financiers (CREPMF).

Jean-Claude NGBWA, CMF.
Nommé à la tête de la Commission du marché financier du Cameroun (CMF) en 2016 après quinze ans en tant que secrétaire général de la Conférence interafricaine du marché de l’assurance (CIMA), Jean-Claude Ngbwa conduit plusieurs chantiers. Sous sa houlette, le marché financier camerounais a gagné en termes de rigueur et de transparence.

Geoffrey Odundo, Bourse du Kenya.
Le marché financier suit avec intérêt les efforts de Geoffrey Odundo, CEO de Nairobi Stock Exchange, dans sa tentative d’attirer des investisseurs chinois. Son objectif, doubler la capitalisation boursière de la place kenyane d’ici 2019 et diversifier une volumétrie des transactions réalisée à 70% par des investisseurs américains, européens et sud-africains. Le MOU signé récemment avec Shangai Stock Exchange est un grand pas vers l’Empire du Milieu. L’autre ambition de la NSE est de renforcer son rôle de hub financier de l’Afrique de l’Est à travers la promotion de l’interconnexion entre les différentes places financières de la région.

Karim Hajji,
Bourse de Casablanca.

DG de la Bourse de Casablanca depuis 2009, il a réussi à surmonter la tendance baissière et à amorcer des réformes allant de l’ouverture du capital de la BVC à une alliance avec les autres places africaines.

Kady Fadika,
Hudson CIE.

DG Associé de Hudson & Cie et présidente de l’ l’Association professionnelle des SGI (APSGI) de l’UEMOA, Kady Fadika compte une forte expérience cumulée au sein de diverses banques institutions (Banque Royale du Canada, BAD). Elle est titulaire d’un Master in Business Administration (MBA) de l’Université de Howard à Washington DC, d’une Maitrise en Ingénierie Economique et d’une Licence en Economie de l’Université de Toulouse.

Nicky Newton-King, Bourse de Johannesburg.
Son credo, créer une forte alliance entre les 24 Bourses des valeurs mobilières du continent. A la tête de la JSE depuis 2012, Nicky Newton-King a pu tenir la plus importante Bourse d’Afrique (80% de la capitalisation) loin des turbulences politiques et ancrer la place financière sud-africaine parmi les 20 plus importantes dans le monde. (…).



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